Publié dans le quotidien l’Observateur du Mardi, 16 Octobre 2012
S’il est un homme de médias qui, dans sa vie professionnelle, a eu à côtoyer le président Thomas Sankara, mais qui n’a pas eu pour autant à donner publiquement sa compréhension des évènements du 15 octobre 1987, c’est certainement Jean-Paul Hilaire. Aujourd’hui, c’est chose faite puisque samedi dernier nous l’avons rencontré pour parler du 15 octobre 1987. Présentement directeur (...)
Elle a travaillé deux années à la présidence du Faso sous le magistère de Thomas Sankara. De 1985 à 1987, Elle a côtoyé le président au bureau, au sport et lors des réceptions. Elle a accepté se confier, tout en gardant une partie de son anonymat pour des raisons que nous comprenons aisément vue sa position actuelle dans son service. En 1985, Sankara entreprend le renforcement de l’effectif du personnel de la présidence. Il veut bâtir une administration forte qui impulse une dynamique (...)
lundi 15 octobre 2012 / par Acheikh Ibn-Oumar, pour l’autre afrik Il m’est difficile d’oublier cette après-midi du 15 octobre 1987, à Ouagadougou. C’était un peu avant 16 heures, heure locale. Tout baignait dans une torpeur incitant à la sieste. Nous étions six dans la villa où nous logions : trois de mes collaborateurs, le cuisinier et le sous-officier burkinabé affecté à notre service. Puis brusquement, de brèves rafales d’armes automatiques déchirèrent (...)
Cette interview a été publiée par le journal burkinabè le Quotidien le vendredi 6 juillet 2012 sous le titre : Valère Somé : « Le Lion n’est pas un leader politique qu’on doit suivre ». Nous avons changé le titre de l’article parce qu’il ne reflète en rien le contenu de cet article. Il a probablement été choisi pour alimenter une polémique, un jeu dans lequel nous ne voudrions pas tomber. Ce qui est important, c’est que Valère Somé se livre effectivement ici (...)
Mutations (bimensuel du 15 octobre 2012.
Ancien secrétaire général du ministère de la Jeunesse et des Sports pendant dix ans (de janvier 1996 à juin 2006), l’inspecteur Bognini a aussi occupé durant deux ans le poste de chef de Division sport et culture de la présidence entre mars 1985 et octobre 1987. Une courte période, mais très enrichissante à ses yeux. « Avec Sankara, il faut savoir travailler vite et bien. », note-t-il. Tout est allé vite avec lui.
Sankara ne le connaissait (...)
Hamed NABALMA
Quotidien La Pays, publié le lundi 6 août 2012
Le 4 août 1983, un groupe de militaires s’empare du pouvoir en Haute-Volta et met en place un régime révolutionnaire. Les acteurs clés du nouveau régime sont connus : Thomas Sankara, Blaise Compaoré, Boukary Lingani et Henri Zongo. Mais après 4 années de pouvoir révolutionnaire, des contradictions au sein de l’organe dirigeant, le Conseil national de la révolution (CNR), le régime du capitaine Thomas Sankara (...)
Près de 600 jeunes sont partis durant la révolution à Cuba envoyés par le Conseil National de la Révolution afin d’acquérir une formation professionnelle. Mais on sait peu de choses sur cette expérience. Peu d’anciens de Cuba ont raconté leur vécu. C’est pourtant un exemple très concret de la solidarité de Cuba avec l’Afrique, en plus de l’intervention de ce pays aux côtés des pays sur la ligne du front avec l’apartheid. C’est pour palier ce manque (...)
Cet article reprend un témoignage de Philippe Ouedraogo qui a été ministre la première année de la révolution. L’article a été publié dans l’hebdomadaire bendré N° 663 du 15 octobre 2011 sous le titre : " Le tronçon Ouaga-Kaya n’a pas été abandonné", Philippe Ouédraogo
La révolution démocratique et populaire conduite par le capitaine Thomas Sankara a pris fin il y a 24 ans de cela. Loin des yeux, certains chantiers entamés à cette époque suscitent toujours de (...)
Le titre de l’article pourrait prêter à confusion car les sujets abordés sont plus larges. Mais cela fait partie des pratiques journalistiques, que de sortir d’une interview une phrase choc qui permette d’attirer l’attention des lecteurs.
A propos de cette même phrase, il convient de verser au dossier l’intervention que devait faire Thomas Sankara le soir du 15 octobre 1987,le jour où il a été assassiné (voir cette intervention à l’adresse (...)
Nous vous proposons cet extrait d’une interview de Henriette Ekwé, militante de l’UPC au Cameroun. Elle a été publiée dans un nouveau mensuel burkinabé "Mutations" apparu en août 2011 dont il faut saluer la parution tant la qualité parait prometteuse. Nous vous proposons d’ailleurs en PDF, le numéro 0 pour que vous jugiez par vous-même. Une occasion supplémentaire pour saluer la qualité globale de la presse burkinabè. Elle reste notre source principale d’information (...)
Nous vous proposons ci-dessous une interview d’Inoussa Ouedraogo sur l’expérience des CDR. Approchant la cinquantaine, il continue à défendre l’éxpérience de la révolution. Mais il n’en garde pas moins un point de vue critique sur certaines insuffisances des CDR. Les interviews d’anciens militants de CDR de base sont rares. Celle-là nous éclaire un peu plus sur le rôle que jouait ces "structures du pouvoir populaire" et sur les contradictions qui les (...)
L’indépendant N° 934 du 9 août 2011
La commémoration du 4 aout de cette année se passe dans un contexte particulier. Deux évènements majeurs sont intervenus avant le jour J. La tombe du président Thomas Sankara, sis au cimetière de Dagh Nöen a été profanée. Un acte condamnable parce que contraire à la morale. Aussi, les députés de l’assemblée nationale française viennent d’adopter une résolution. « En application des articles 140 et suivants du Règlement, est créée une (...)
Témoignage d’un militant CDR, ancien, ouvrier à Sidwaya le quotidien national créé pendant la révolution.
La Révolution du 4 août 1983 n’était pas dirigée que par des intellectuels. Il y avait aussi des ouvriers et bien d’autres catégories sociales qui ont mis leur intelligence et leur force au service du système. Titenga Dominique Zoungrana dit « Convaincu », ouvrier de son Etat à l’époque et aujourd’hui à la retraite, n’a pas hésité à se faire (...)
L’interview de Saye Zerbo
jeudi 5 mai 2011
Le président Saye Zerbo est un miraculé sous la Révolution, sa vie n’a tenu qu’à un fil. Dans cet entretien-témoignage, il revient sur une page peu connue de l’histoire du Burkina, celle de ses relations houleuses avec le président Thomas Sankara.
Le Pays : 50 ans d’indépendance pour notre pays. Y a-t-il des souvenirs que vous souhaiteriez raconter au Peuple burkinabè ?
Colonel Saye Zerbo : - La (...)
Maurice Freund est actuellement le directeur du Point Afrique. Peu avant la révolution, au Burkina Faso, il avait lancé une compagnie appelée alors Point Mulhouse, parce que basée à Mulhouse, avec comme objectif de faire baisser les prix sur les voyages en avion. Cela ne s’est pas fait sans difficulté.
Mais au Burkina il alors est écouté d’une oreille bienveillante par Thomas Sankara et ses amis, Blaise Compaoré, Jean Baptiste Lingani et Henri Zongo. Ils vont le soutenir. (...)
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