ISBN : 9782355220371
Collection : Hors Collection ZONES Edition La Découverte
300 pages, février 2014, Prix : 23 €

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Présentation de l’ouvrage

Jomo Kenyatta, Aimé Césaire, Ruben Um Nyobè, Frantz Fanon, Patrice Lumumba, Kwame Nkrumah, Malcolm X, Mehdi Ben Barka, Amílcar Cabral, Thomas Sankara… Longtemps regardés avec dédain par ceux qui, depuis les années 1980, décrétèrent la mort du tiers-mondisme et le triomphe du néolibéralisme, ces noms reviennent à l’ordre du jour. Avec l’atmosphère de révolte que l’on sent monter aux quatre coins du monde, ces figures majeures de la libération africaine suscitent un intérêt croissant auprès des nouvelles générations.

Refusant d’en faire de simples icônes, Saïd Bouamama redonne corps et chair à ces penseurs de premier plan qui furent aussi des hommes d’action. Leurs vies rappellent en effet que la bataille pour la libération, la justice et l’égalité n’est pas qu’une affaire de concepts et de théories : c’est aussi une guerre, où l’on se fourvoie parfois et dans laquelle certains se sacrifient. S’il ne cache pas son admiration pour ces figures rebelles, dont la plupart moururent effectivement au combat, Saïd Bouamama n’en fait pas des martyrs absolus : la pensée en action est toujours située, incertaine, inachevée.

C’est pourquoi ce livre s’attache, avec beaucoup de pédagogie, à inscrire ces parcours dans leurs contextes sociaux, géographiques et historiques. On comprend mieux dès lors comment ces hommes, qui ne vécurent pas tous sur le continent africain, mais furent tous confrontés à l’acharnement des puissances impériales, cherchèrent les armes pour sortir l’Afrique de la nuit coloniale et faire émerger une nouvelle universalité.

À l’heure où l’on se demande comment avoir prise sur le monde, ce portrait politique collectif rappelle qu’il a toujours été possible, hier comme aujourd’hui, de changer le cours des choses.

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Présentation de l’auteur

Saïd Bouamama est sociologue et militant associatif. Engagé professionnellement et personnellement dans les luttes d’émancipation dans toutes leurs dimensions, il est notamment l’auteur de Les Discriminations racistes : une arme de division massive (L’Harmattan, 2010) et La France. Autopsie d’un mythe national (Larousse, 2008). Avec le Collectif Manouchian dont il est un des animateurs, il a établi un Dictionnaire des dominations de sexe, de race, de classe (Syllepse, 2012).

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Nos commentaires

Comme figures de la révolution africaine, Saïd Bouama a choisi Jomo Kenyatta, Aimé Césaire, Ruben Um Nyobè, Frantz Fanon, Patrice Lumumba, Kwame Nkrumah, Malcolm X, Mehdi Ben Barka, Amílcar Cabral, Thomas Sankara. Il justifie son choix, par « l’importance des idées panafricaines, internationalistes et tricontinentales dans les pensées africaines » ce qui impose d’inclure ceux qui »ont continué à penser l’Afrique depuis les Amériques et les Caraïbes, à l’instar d’Aimé Césaire ou de Malcom X« .

Nous n’allons pas ici nous étendre sur cette justification, qui ne nous parait très convaincante dans le choix de ses figures. En effet cet ouvrage nous parait plus répondre à une demande importante de la part d’une nouvelle génération de militants africains, le plus souvent issus d’Afrique sub-saharienne, mais aussi du Maghreb, qui se saisissent de certaines de ses figures, mais qui n’en ont souvent qu’une connaissance soit superficielle, soit déformée et instrumentalisée pour des objectifs politiques.

Nous préférons nous intéresser aux mouvements de la pensée du 20ème siècle que restitue l’auteur, et aux influences qu’ont pu avoir ces figures. Aimé Césaire et Malcom X, ont-ils vraiment eu une influence importante sur les luttes qui ont amené à l’indépendance, sur les leaders qui ont continué à lutter pour que l’indépendance se réalise réellement en combattant le néocolonialisme qui a fini par s’installer? D’autres figures, que ce soient pour les appréhender dans leurs contradictions auraient eu leur place dans un tel ouvrage, Nelson Mandela, Steve Biko, Modibo Keita, Julius Nyéréré, Sékou Touré, Nasser, Khadafi .. pour n’en citer que quelques uns. Et n’y-a-t-il pas aussi un militant de la révolution algérienne, autre que Fanon, qui aurait mérité de figurer dans cet ouvrage?.

Bien sur, Franz Fanon, qui retrouve enfin aujourd’hui le rayonnement qu’il mérite, a éminemment besoin d’être connu par le jeunesse militante, mais il a été lui-même, bien qu’antillais un militant du FLN algérien. Tout comme Amilcar Cabral trop peu connu et dont les ouvrages en français ne sont malheureusement pas disponibles.

Et si l’ouvrage voulait appréhender la période 45 – 62, Houphouêt Boigny en est un personnage central,même s’il n’est en rien une figure révolutionnaire. cette figure est aussi emblématique d’un leader historique après la deuxième guerre mondiale, lors des premiers mouvements revendiquant des droits élémentaires dans les colonies mais retrouvant rapidement ses positions de classes, pour défendre ses intérêts de planteur au moment où s’annonçait l’affrontement avec les forces coloniales autour de 1950. Date à laquelle il choisit plutôt de devenir alors le meilleur allié du néocolonialisme. Sans lui consacrer un chapitre, sans doute aurait-il fallu lui accroder un peu de place. Après tout, Saïd Bouamama, a voulu traiter de Jommo Kenyatta qu’il classe parmi les « figures qui pouvaient passer pour «révolutionnaires», ou du moins comme des défenseurs du peuple, se transforment dans le processus en agents «contre révolutionnaires» dépendants de leurs protecteurs étrangers« .

Plusieurs thèmes traversent l’ouvrage qui nous paraissent particulièrement bien venus, dans le débat politique aujourd’hui. D’autant plus que l’auteur adopte un point de vue critique, propice à la réflexion, sur des personnages relativement médiatisés, mais dont la pensée est déformée, tout en permettant d’en découvrir de nouveau .

Quelle meilleure réponse à ce fameux discours de Sarkozy de Dakar, que ce long rappel de l’Afrique comme un continent de résistance, et pourtant non exhaustif. Autre rappel, la place des idées marxistes à l’époque, qui influençaient la plupart des leaders. Elles leur ont permis de constituer des alliances, de s’armer idéologiquement et de situer leur combat sur le continent, dans un mouvement mondial, avec parfois des avancées significatives théoriques, comme celles de Cabral ou de Fanon, pour ne pas en faire un dogmatisme figé importé de l’occident ce que d’autres n’ont pas réussi.

Le recul historique et l’évolution de la pensée de certains d’entre eux sont bienvenus, en regard de l’influence certaine aujourd’hui du mouvement de retour aux sources, du kémitisme, voir de ceux qui prônent la séparation selon la couleur, alors que l’effondrement des pays de l’Est a marqué la régression du marxisme. Ainsi l’auteur cite-t-il Franz Fanon qui affirme que la négritude «est l’antithèse affective sinon logique que l’homme blanc faisait à l’humanité». Et l’auteur d’ajouter « Si la négritude est nécessaire compte tenu du déni généralisé qu’est la colonisation, elle devient vite enfermement si elle oriente le colonisé vers un nouvel essentialisme. La négritude est un moyen nécessaire au cours du processus d’émancipation et on une fin. L’enfermement dans ce moment, et dans ce moyen, conduit à une quête éperdue d’un passé à jamais révolu. Il mène vers un illusoire renouement culturel, et de ce fait éloigne du combat pour le changement du présent« , avant de reprendre page 150 une longue citation de Fanon.

Plus complexe mais tout aussi fondamental est la question de la légalité internationale et des institutions. Faut-il parler de « naiveté » lorsque Patrice Lumumba, tente de s’appuyer sur elle pour repousser les forces hostiles? Ne s’agit-il pas plutôt d’un dirigeant encore jeune qui fait son expérience, alors que ces institutions internationales sont toutes récentes? Par il aurait été judicieux de se saisir de cet exemple pour amener quelques réflexions sur la situation d’aujourd’hui et l’incroyable suprématie des pays occidentaux dans la prise de décision de la communauté internationale, le choix des personnes à la juger à la CPI, par exemple, et leur manque de bonne volonté de la faire appliquer lorsque ça ne va pas dans le sens de la défense de leurs intérêts. Nous écrivons ses lignes, alors que Gaza est sous les bombes, et que les pays occidentaux qui en ont les moyens, pourraient rapidement contraindre Israël à respecter les décisions de l’ONU.

Bien entendu, nous nous félicitons de la présence de Thomas Sankara, mais comment pourrait-il en être autrement. Il représente la dernière véritable figure africaine révolutionnaire ayant exercé le pouvoir, ayant accepté le sacrifice suprême, pour ne pas dénaturer la révolution. Il a en effet refuser d’entrer dans une période de règlement de compte, de répression voire d’assassinats.

Said Bouamama souligne bien la continuité qu’il représente avec les autres figures de la révolution africaine dont il se réclame. Il rend compte des nombreuses initiatives au Burkina, pour améliorer le sort de la population, de la mobilisation populaire pour sortir du sous-développement, se libérer de l’emprise de l’ancienne économie néocoloniale. La révolution, a un caractère finalement très pragmatique, et Thomas Sankara s’est toujours efforcé de ne pas se couper de la population, de répondre aux problèmes de son pays. C’est pour atteindre ses objectifs qu’il déploiera toute son énergie et sa créativité, et il est reconnu aujourd’hui comme précurseur en mettant au centre de ses préoccupations, l’écologie et la lutte pour libération de la femme.

Nous nous permettrons cependant quelques remarques puisque c’est la figure que nous connaissons le mieux.

On peut égrainer de nombreuses critiques sur la révolution burkinabè, d’autant plus facilement qu’on bénéficie du recul du temps et qu’elle s’est terminée par l’assassinat de son leader. Celle des CDR est légitime du fait d’un certain nombre d’insuffisances. Avec juste raison, Saïd Bouamama, rappelle que Sankara n’était pas le dernier à en faire l’inventaire.Et nous ne disposons toujours pas du discours fait devant la deuxième conférence des CDR, où il a réitéré les critiques. Encore faut-il aussi souligner que rien n’aurait été fait sans les CDR, au cœur de toutes les mobilisations et réalisations.

De façon plus générale, il nous semble qu’il aurait été plus pertinent de souligner les conditions objectives auxquelles se sont confrontés les révolutionnaires, au Burkina Faso, qui expliquent largement les difficultés, voir la fin tragique du projet révolutionnaire. La dispersion des révolutionnaires dans de petites organisations, l’absence d’une classe dirigeante de la révolution, puisque les révolutionnaires provenaient essentiellement de la petite bourgeoisie urbaine, même s’ils avaient tous des racines paysannes, l’extrême pauvreté du pays, ses conditions climatiques. Pour en citer que quelques uns. Il faut encore ajouter l’hostilité de nombreux pays, l’extrême faiblesse de l’aide internationale. Certes les révolutionnaires ont fait quelques déclarations qui peuvent paraitre provocatrices. Encore faut-il rappeler qu’Houphouet Boigny a aussi provoqué Thomas Sankara. Pour autant, il est trop facile de vouloir mettre cette hostilité internationale sur le compte de ces quelques déclarations.

Cette révolution, quelque soit les efforts diplomatiques qu’auraient déployé ses dirigeants aurait été agressée. Car elle était bien trop dangereuse pour l’exemple qu’elle montrait de la possibilité d’une voie différente, indépendante, basée sur la mobilisation des ressources internes et orientée vers la satisfaction des besoins élémentaires de la population. Son existence même mettait en cause les dirigeants voisins, et bien sur l’impérialisme et ses intérêts. Telle est la cause principale de l’assassinat de Thomas Sankara et de la fin de la révolution. Cette révolution ne devait pas perdurer, car trop dangereuse.

La deuxième remarque, qui rejoint ce qui est dit ci-dessus, c’est l’absence de référence précise sur l’existence d’un complot international, qui est abordé comme une éventualité. Certes, il s’agit d’une hypothèse qu’il s’agit de confirmer, mais il existe d’ores et déjà plusieurs témoignages importants allant dans ce sens.

Troisième remarque, cette étonnante critique sur l’absence d’élections. Les élections se tiennent dans les pays de la région à la plus grande satisfaction de la France et des pays occidentaux. Elles ne constituent en rien, des moments forts de la démocratie, à quelques exceptions près. Pour ce qui est du Burkina, la témoignage récent d’Alfred Sawadogo (voir http://www.blaisecompaore2015.info/Ma-deuxieme-campagne-electorale-un) qui raconte sa campagne électorale en fait un tableau particulièrement éclairant. Ses élections constituent pour beaucoup de dictateurs africains une légitimation à bon compte, alors que les pays occidentaux .

Le Burkina vivait une révolution, une période d’exception. Le pays se construisait et les élections générales n’étaient pas la priorité. Pour autant des élections avaient lieu très régulièrement pour élire les dirigeants des CDR locaux qui exerçaient l’essentiel du pouvoir dans les quartiers et les villages.

Après ces quelques remarques qui ont pour objectif essentiel d’ouvrir le débat, nous voulons terminer en soulignant la grande qualité de cet ouvrage. Notre critique sur le choix des figures pourra largement être annulée par la publication d’un deuxième tome sur d’autres figures. C’est tout le bien que nous souhaitons à l’auteur et à ses lecteurs.

Plusieurs thèmes auraient pu donner prétexte à des polémiques s’il avait voulu replacer certains sujets dans le contexte d’aujourd’hui : le kémitisme et ses connections avec la sphère Dieudonné Soral, la légalité internationale et ses deux poids deux mesure, ou la colonisation par exemple dont l’appréciation reste en débat, D’autant plus que l’auteur est présenté comme issu du PIR (parti des indigènes de la république), dont les prises de position sont généralement, pour le moins polémistes, voire provocatrices bien que souvent pertinentes. L’ouvrage apparait pourtant finalement assez consensuel.

Cela dit, de nombreuses questions fondamentales sont posées à travers ces quelques portraits de ces figures ainsi que de leurs idées. Le travail est profond dans les limites cependant de la pagination imposée. Les trois chapitres introductifs, posent assez clairement les problèmes auxquels ont été confrontées ces figures à leurs époques, tout comme les influences qu’ils ont pu avoir les uns sur les autres. Le travail de synthèse très utile qui en résulte est d’une grande qualité, alors que ce n’est pas la moindre des difficultés pour un tel ouvrage. Une synthèse qui tente de présenter chaque figure avec ses contradictions,en rappelant le contexte historique, en évitant les portraits idéalisés de plusieurs de ces révolutionnaires, en choisissant plutôt un avis critique. L’ampleur du travail réalisé enfin, comme le témoigne la grande quantité de références enrichissant le livre, mérite aussi d’être soulignée ici. Le résultat est d’une grande qualité. Il n’en demeure pas moins que l’on termine l’ouvrage avec le sentiment que l’auteur a rechercher une synthèse relativement consensuel. A quand 8 autres nouvelles figures de la révolution africaine?

Bruno Jaffré

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Tables des matières

INTRODUCTION UN AUTRE AVENIR

– Sous les cendres de la contre-révolution néolibérale
– Des penseurs combattants
– État, nation, classe, culture
– Qu’est-ce que l’« Afrique » ?

I / REFORMER LE COLONIALISME OU L’ABATTRE? (1945-1954)

1. Esclavage, conquête et colonisation : la résistance en héritage
– Des résistances des esclaves…
– … à celles des colonisés
– Les diasporas noires africaines en résistance
– Au coeur des métropoles colonialistes
– La gauche européenne et les colonies

2. Quelle décolonisation ?
– Quand le socle colonial se fissure
– Le droit, épine dorsale du système international ?
– Des puissances coloniales affaiblies
– Un vent de liberté souffle sur l’Asie
– La guerre froide : un frein à la décolonisation de l’Afrique
– Le Royaume-Uni : un self-government mou… et à long terme
– La France : l’autonomie contre l’indépendance
– Portugal, Espagne, Belgique : le règne de l’immobilisme

3. Jomo Kenyatta
– Du village à l’engagement politique
– Les années londoniennes : résistance culturelle, libération nationale, engagement panafricain
– Un « héros » de retour au pays
– L’insurrection « Mau Mau » : la rupture
– « Our man in Kenya »

4. Aimé Césaire
– La négritude
– L’engagement
– Communisme et anticolonialisme : de la départementalisation en Martinique…
– … au Discours sur le colonialisme
– Contre le « fraternalisme »

5. Ruben Um Nyobè
– La force du droit international : « le Cameroun est un pays libre » !
– Du syndicalisme au nationalisme
– Ne pas agir « par le sommet »
– Émancipation sociale et indépendance nationale
– L’enjeu de la réunification
– L’arme du droit
– Unité et construction nationale
– La question de la violence

II / LE DROIT LEGITIME DE VIOLENCE (1954-1962)

6. Diên Biên Phù, Bandung, Suez. Le temps de l’espoir
– L’Afrique au coeur de la guerre froide
– De Diên Biên Phù à Bandung
– Crise de Suez : quelle indépendance économique ?
– Lâcher l’Asie, garder l’Afrique
– La « Françafrique », ou comment vider l’indépendance de sa substance
– L’effervescence panafricaine
– La violence légitime

7. Frantz Fanon
– La décérébralisation coloniale du peuple
– Le colonialisme comme système
– Violence d’oppression, violence de libération
– « Pseudo-indépendances » et « bourgeoisie nationale »
– Une approche matérialiste du panafricanisme

8. Patrice Lumumba
– « L’empire du silence »
– Les illusions coloniales de l’élite noire
– Rencontres militantes
– Courage et naïveté
– Panafricanisme, unité nationale et indépendance économique
– La trahison de l’ONU
– « Martyr de la révolution mondiale »

9. Kwame Nkrumah
– Du village à Philadelphie et New York
– Le panafricanisme contre le néocolonialisme
– S’émanciper sans violence ?
– Un socialisme sans lutte des classes ?
– À l’épreuve du pouvoir

III / DE L’ANTICOLONIALISME A L’ANTI-IMPERIALISME (1962-1975)

10. Un continent à l’assaut du ciel
– Entre la « détente »…
– … et l’affrontement sino-soviétique
– L’essor des solidarités anticoloniales de la jeunesse
– Un « changement de route »
– Les limites de l’OUA
– La Tricontinentale
– Contre-offensives impérialistes

11. Malcolm X
– Du nègre blanc au musulman noir
– La rupture libératrice
– Assassinat d’un internationaliste

12. Mehdi Ben Barka
– « La dynamo du nouveau Maroc »
– « Le tracteur et l’esprit coopératif »
– Les illusions d’une lutte en vase clos
– Le « commis-voyageur de la révolution »
– Le temps des assassinats

13. Amílcar Cabral
– La réafricanisation des esprits
– Villes et campagnes
– Expériences locales…
– … pour une révolution (vraiment) mondiale
– Le suicide de la petite bourgeoisie
– La culture est une arme
– Dans les zones libérées : faire la révolution en combattant

14. Thomas Sankara
– Un militaire insoumis
– « Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple »
– « Oser inventer l’avenir »
– De nouveaux combats : l’écologie, le féminisme, la dette
– « On peut tuer un homme mais pas des idées »

Notes.

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